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listelement.badge.dso-typeItem, Com o Mbaraká entre as palmas das mãos das palavras: uma poética do traduzir Ayvu Rapyta na Ameríndia(Universidade Federal de São Carlos, 2022-09-05) Ribeiro, João Paulo; Martins, Maria Sílvia Cintra; https://lattes.cnpq.br/9241992645160356; https://lattes.cnpq.br/5296702446756168La recherche a un certain contenu interdisciplinaire, mais c'est en Linguistique que nous nous retrouvons. Une Linguistique qui pense à l'historicité, au sujet du poème et aux territoires. La politique appartient à le poème. Parallèlement à la poétique de la traduction du texte Ayvu Rapyta de León Cadogan (1959), en Mbyá-Guarani, nous théorisons sur les activités de traduction en Amérindie, ayant certains aspects du chamanisme, et la Poétique de la Relation et du Divers, concepts d'Édouard Glissant ( [1990] 2011) comme points de référence. Le perspectivisme amérindien (VIVEIROS DE CASTRO [2009] 2015) nous tenait aussi à cœur, surtout pour dialoguer avec la Poétique de la Relation. Concernant la poétique de la traduction, c'est dans la pensée d'Henri Meschonnic (1982; [1989] 2006; [1990] 2010; 2016; 2017) que nous avons une base et de Maria Sílvia Cintra Martins (2018; 2019; 2020; 2022) qui dialogue aussi avec la poétique indigène. Notre recherche présente quelques propositions de traductions de documents qui ne sont pas inédits et d'autres ont déjà traduit des parties. Notre proposition, destinée à s'écarter de l'interprétation, s'est imposée comme attentive aux aspects du divers parmi les syntagmes fournis par la physique de la traduction (cf. Haroldo de Campos [1963] 2013) en tenant compte d'une possibilité d'extra-monde. En ce sens, nous considérons le temps de la terreur et le temps de la guérison, en comprenant que les éléments linguistiques, qui ne sont pas des unités minimales de sens, pourraient être du sens. Pour cela, une manière de signifier, interpellative et participative dans la poétique de la traduction. Ainsi, considérant le chant comme une transformation du cri, nous comprenons le Rythme précisément comme une manière d'écouter le traducteur face à l'abîme, à la tentative de ne pas interpréter. Poétique de la traduction, pratique et théorisation, nous l'avons fait remarquer, ayant l'Amérindie comme territoire pour un peuple à la langue. Pour une théorie du poème en Amérindie, on réfléchit au poème du monde, au dit. Certains concepts de la pensée guarani contenus dans Ayvu Rapyta, en ne les traduisant pas, ont aussi grandement déterminé notre proposition et notre positionnement: tenondé, yvará, che ra'e, kuaa-ra-ra, yvy-potyra, entre autres. La diaspora était aussi le sujet de notre thèse. Ainsi, les aspects extra-mondains finissent par déplacer le monde, permettant un mode de vie, comme le rappelle la poétique amérindienne. La réflexion de Graça Graúna (2013) et de Davi Kopenawa ([2010] 2015) nous a conduits sur cette voie. Le langage de notre proposition est un langage de la poétique de la relation, que nous comprenons comme une possibilité de penser le langage pur, comme quelque chose que pensait Walter Benjamin ([1923] 2008). La langue pure comme devenir du présent: un peuple dans la langue, un peuple qui manquait et qui est déjà là.listelement.badge.dso-typeItem, A liberdade em Aristóteles(Universidade Federal de São Carlos, 2022-09-05) Normando, Afonso Gabriel Gadelha; Lopes, Marisa da Silva; https://lattes.cnpq.br/5427042421727621; https://lattes.cnpq.br/8589062845458512Several scholars have entertained the notion of freedom in Aristotle according to their respective aims and methods. Although their research may overlap in some aspects, they are significantly far from reaching any dialogue for discussion. Far from seeking a solution to this problem, the present study aims to analyze and consider the most common aspects of the freedoms in Aristotle and, thus, elaborate on its own specificity. It is primarily intended to investigate the Aristotelian concept of freedom and its relation to reason. Freedom firstly appears in the relations of the members of a household: The free should be governed as free people and the slave should be governed despotically. It is later found that what qualities underline these differences are some aspects of the human soul: The man has a complete deliberative faculty; the woman has it, but it is without authority; the child also has it, but it is incomplete; and the slave does not have it at all. If the freeman is the one who should rule for he has the faculty of deliberation, then, in order to define him, it is necessary to analyze the elements of the soul which make him the ideal ruler. The rational soul allows the freeman to calculate and to have a sense of time. Moreover, he is the only one who is able to deliberate, to decide and to have rational desires. His natural capacities allow him to act in a contingent world not as a slave, but as a freeman: Reason is his guide, not chance. Similarly, in politics, the true Aristotelian freeman should not act as he likes, as it is commonly done in extreme democracies, he should rather act according to the law.